Festival Paris Music 2019 : Jour 3

Le Festival Paris Music et l’association Polybrid Polybrid m’ont accordé leur confiance cette année pour assister à certains des concerts organisés en partenariat avec la Mairie de Paris dans des lieux insolites et historiques de la capitale. Je vous retrace ici mon parcours sur la troisième et dernière journée avec une présentation des artistes ainsi que quelques photos.

HUGO BARRIOL (musée Guimet)

Pour la petite histoire, il n’était pas prévu que je fasse la connaissance d’Hugo Barriol ce jour là. Mais le fil de l’actualité et l’organisation d’un concert pour le climat en avaient décidé autrement. Gaël Faure devait partir plus tôt et a donc interverti son tour de chant avec son camarade. J’ai donc pu découvrir l’univers des deux artistes.

Il n’est jamais simple de se coller à l’exercice périlleux du guitare-voix. C’est pourtant avec aisance qu’Hugo Barriol s’y est prêté pour nous présenter les titres de son album « Yellow » enregistré au Church Studios (une Eglise donc). Il n’en est pas à ses premières armes : il a parcouru pendant un an et demi les couloirs du métro parisien (élu meilleur interprète RATP en 2016). De la folk pour des chansons en anglais. A découvrir! Page facebook : ici

GAEL FAURE (musée Guimet)

Gaël Faure fait partie de ces artistes révélés par le petit écran : il participe à la quatrième saison de Nouvelle Star (la même année que Christophe Willem) et atteint même la demi-finale. Ce n’est que 2 ans plus tard qu’il revient sur le devant de la scène après avoir bien pris le temps d’étudier les opportunités qui s’offraient à lui. En 2008, il présente son premier album « Jardin en ville » au public qui l’accueille avec un certain enthousiasme. En 2012 sort son deuxième album « De silences en bascules » et en 2018 « Regain » où il a co-écrit les paroles des 13 titres en collaboration avec notamment Pierre et Charles Souchon et Piers Faccini. Un univers poétique et inspiré dans la langue de Molière au service d’un joli instant partagé dans le musée Guimet… Page facebook : ici

ZAZA FOURNIER (Hôtel de Lauzun)

Quand le théatre/la mise en scène rencontrent la musique… la magie est souvent au rendez-vous. C’est d’autant plus vrai quand une artiste aguerrie et talentueuse comme Zaza Fournier (Camille Fournier de son vrai nom) nous invite dans le luxueux et cosy Hôtel de Lauzun…  Référencée comme artiste Pop et ancienne élève des cours Florent, son univers va bien au delà je pense. Elle nous parle de rencontres amoureuses, de la vie à deux, de l’après vie à deux, de la reconstruction d’une femme désabusée qui aimerait croire à nouveau en l’amour… Accompagnée d’une violoncelliste (Juliette Serrad) et d’une percusionniste (Diane Villaneuva), elle s’empare elle même de son violon, de son clavier, de son ukulele ou de son accordéon pour une ambiance intimisme et perturbante autour de son album « Le déluge ». Dans la presse, Zaza Fournier a déclaré un jour vouloir alerter et maintenir en éveil les sens du public. C’est un pari réussi. Page Facebook : ici.

MOHAMED LAMOURI (Bibliothèque historique de la ville de Paris)

Mohamed Lamouri est lui aussi un musicien qui a connu les couloirs du métro pendant quinze ans (en particulier ceux de la ligne 2). Souvent approché par les maisons de disque, ce n’est qu’au début de cette année (2019) qu’il accepte d’enregistrer un premier album avec le label indépendant « Almost Musique ». Il nous en a livré les titres le temps d’une parenthèse enchantée aux échos orientaux (il est référencé sous une esthétique « pop/raï ») dans la bibliothèque historique de la ville de Paris. Le tout était mis en valeur avec son clavier et les percussions de Moncef Besseghir (derbouka, gallal) du groupe Mazalada. Page facebook : ici

SEAMUS BLACK QUARTET (Sunside jazz club)

La soirée était l’occasion pour le quartet de présenter son tout dernier album. Seamus Blake inscrit ce nouvel opus dans la lignée de plus de 16 autres estampés à son nom propre. Il a aussi été dans sa carrière le sidemen chez Scofield, Chris Cheek, Kevin Hays. Pour ce saxophoniste émérite originaire de Londres, élevé au Canada et résidant à New-York, ce quartet est le fruit d’une collaboration avec trois musiciens français : Tony Tixier (au piano), Florent Nisse (à la basse) et Gautier Garrigue (à la batterie). Du jazz aux envolées parfois swing que le festival présentait comme un moment en compagnie d’une « légende ». Pari réussi. Page facebook : ici.

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